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Mickey Appelman, une figure du poker Mickey Appelman, une figure du poker
Kiril Gerasimov, looké Hansen Kiril Gerasimov, looké Hansen
Scotty Nguyen, en Omaha 5000$ Scotty Nguyen, en Omaha 5000$
Antony Lellouche, en pleine réflexion d'Omaha Antony Lellouche, en pleine réflexion d'Omaha
Le milliardaire Billy Baxter a fait le déplacement Le milliardaire Billy Baxter a fait le déplacement
Patrick Bueno dans le 5000$ Omaha Hi-Lo Patrick Bueno dans le 5000$ Omaha Hi-Lo
Un ange passe au Rio Un ange passe au Rio
Antony Lellouche, en pleine réflexion Antony Lellouche, en pleine réflexion
David "Mr B2USon" Benyamine David "Mr B2USon" Benyamine
Sammy Farha, rare dans les tournois Sammy Farha, rare dans les tournois
Michel Abécassis, avec un beau tapis et très concentré Michel Abécassis, avec un beau tapis et très concentré
Mike Sexton, à table, pour le 10 000$ Omaha Mike Sexton, à table, pour le 10 000$ Omaha
Daniel Negreanu, détendu, malgré sa 2nd place le jour précédent Daniel Negreanu, détendu, malgré sa 2nd place le jour précédent
Phil Ivey, dans le 10 000$ Omaha
Patrick Bueno, en forme dans le 10 000$ Omaha Patrick Bueno, en forme dans le 10 000$ Omaha
Matt Savage, en vacances dans le 10 000$ Omaha Matt Savage, en vacances dans le 10 000$ Omaha
Scotty Nguyen, Day 2 10 000$ Omaha Scotty Nguyen, Day 2 10 000$ Omaha
Jason Mercier s'endort dans le 6-handed 2500$ Jason Mercier s'endort dans le 6-handed 2500$
David Pham ne veut pas voir le flop... David Pham ne veut pas voir le flop...
L'amie de Kiril Gerasimov, finale du 5000$ L'amie de Kiril Gerasimov, finale du 5000$
Isaac Baron, finale du 5000$ NL Isaac Baron, finale du 5000$ NL
Jack Effel, directeur des tournois WSOP
Vegas soleil levant
Sur le strip
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en bas de la stratosphère

WSOP 2009

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Broke or not

Une année de circuit professionnel coûte, selon les estimations, entre 300 000$ et 500 000$, selon que vous fassiez les tournois high-rollers ou non, préfériez le room-service 5 étoiles au burger à emporter, pratiquiez le clubbing quotidiennement ou restiez enfermé en multi-tablant, avaliez des magnum de Dom Pérignon ou vous souliez à la Budweiser (Light, low-carb, diet, etc.). Les World Series, à elles seules, peuvent vous engloutir une bankroll en moins de temps que vous l'aviez imaginé, surtout si vous vivez Las Vegas à plein temps. Une mauvaise nuit (cash-game, strip-club, restaurant perdu à la credit-card roulette — le tout dans le désordre), et vos buy-in du Main Event sont partis en fumée.

Cette année, l'absence de certains professionnels laisse interrogateurs les observateurs et les rumeurs les plus folles vont bon. Pascal Perreault, le chouchou du public français ? Invisible, jusqu'à hier, dans un tournoi à 1000$ pour les Seniors. Fougan, un des joueurs les plus sympathiques du circuit ? Inconnu au bataillon. Vikash Dhorasoo ? Un autre problème, il est juste très occupé par ses activités annexes. Patrick Bruel ? Broke ? Ah non, en fait, pas possible, même s'il n'a pas fait de résultats depuis des lustres. Quant aux joueurs américains, on n'a pas vu Patrik Antonius (occupé online à perdre près d'un million contre Dwan), Gus Hansen (deux tournois, et puis s'en va), Phil Laak (aucune apparition du Unabomber qui n'a pas scoré en tournoi depuis bien longtemps, ne marche pas sur les tables de cash-game), Dario Minieri (il est à chaque tournoi, mais n'arrive jamais à la pause dîner). Et c'est sans évoquer les milliers de semi-pros inconnus qui brûlent leurs derniers billets (souvent, d'ailleurs, plus les leurs depuis longtemps), vendent des parts de leur ticket de tournoi plus que de mesure (on chuchote qu'un récent gagnant de l'EPT aurait vendu pour 140% de ses parts — bad bead) ou font tapis les mains tremblantes, jouant leur vie à court terme sur un coinflip 52% vs 48%.

Même les joueurs sponsorisés ne sont pas toujours à la fête, puisque les sites préfèrent donner désormais des "enveloppes" à dépenser dans l'année. Il suffit d'avoir joué les high-rollers EPT et de ne pas avoir fait de place payée pour rapidement être éjecté des gros buy-ins des WSOP et devoir se concentrer sur les crapshoots à 1500$ et le Main Event, mecque incontournable qu'aucun ne saurait éviter. Mais aux WSOP, comme au poker, on compte les gagnants à la dernière main. Car d'ici là, tout pourra changer.


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